Question d’usage · Le baptême
Qui choisit le parrain et la marraine ?
Les conditions canoniques : être baptisé, confirmé, avoir seize ans révolus — l'évêque peut dispenser —, mener une vie cohérente avec la fonction, et ne pas être le père ou la mère de l'enfant.
Le cas des autres confessions : une personne baptisée dans une autre confession chrétienne ne peut pas être parrain à proprement parler, mais peut figurer comme témoin du baptême aux côtés d'un parrain catholique. Une personne non baptisée ne peut être ni l'un ni l'autre.
L'usage traditionnel français retient, pour un premier enfant, le grand-père paternel et la grand-mère maternelle, puis alterne. Cet usage a beaucoup reculé au profit du choix d'amis proches ou de la fratrie.
Le meilleur critère : choisir quelqu'un qui sera encore là dans vingt ans. Le premier ennemi du parrainage n'est pas la mauvaise volonté, c'est l'éloignement.
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- Peut-on refuser d'être parrain ou marraine ? Oui, et il vaut mieux refuser que d'accepter à contrecœur. On refuse vite, en personne, en donnant une raison vraie et sans se répandre en excuses.
- Qui offre quoi lors d'un baptême ? Traditionnellement, le parrain offre la médaille et la chaîne, la marraine la robe de baptême et les dragées. Les invités offrent un présent durable, souvent en argent.
- Le parrain devient-il le tuteur légal de l'enfant ? Non. Le parrainage est un engagement spirituel sans effet juridique : en cas de décès des parents, c'est le juge des tutelles qui statue.
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Peut-on refuser d'être parrain ou marraine ?
Oui, et il vaut mieux refuser que d'accepter à contrecœur. On refuse vite, en personne, en donnant une raison vraie et sans se répandre en excuses.
Qui offre quoi lors d'un baptême ?
Traditionnellement, le parrain offre la médaille et la chaîne, la marraine la robe de baptême et les dragées. Les invités offrent un présent durable, souvent en argent.
Le parrain devient-il le tuteur légal de l'enfant ?
Non. Le parrainage est un engagement spirituel sans effet juridique : en cas de décès des parents, c'est le juge des tutelles qui statue.