Peut-on refuser un cadeau ?
Rarement, et seulement s'il est disproportionné ou s'il engage. Dans presque tous les cas, on accepte simplement : refuser blesse davantage que recevoir n'oblige.
Les huit rubriques
Tout l’usage français, ordonné : de la salutation dans la rue au plan de table d’un dîner officiel.
Le don
Donner sans humilier, recevoir sans s'abaisser
La plus haute politesse est celle qui ne se voit pas : celle du don discret, de l'invitation faite à qui ne peut rendre, du service qu'on rend sans le rappeler. Cette rubrique traite de l'art délicat de donner — et de celui, plus délicat encore, de recevoir.
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Rarement, et seulement s'il est disproportionné ou s'il engage. Dans presque tous les cas, on accepte simplement : refuser blesse davantage que recevoir n'oblige.
Les grands dossiers
Offrir sans humilier, recevoir sans s'abaisser : les usages du don, du cadeau d'hôtesse à l'aumône, de l'invitation faite à qui ne peut rendre au don discret. Un dossier sur la charité comme forme de politesse.
Toute la rubrique
En rendant l'invitation régulière et banale plutôt qu'exceptionnelle, et en acceptant de lui quelque chose : qu'il apporte le pain, fasse la vaisselle, raconte une histoire.
En prêtant ce qu'on a décidé de ne pas réclamer, en prenant en charge une dépense avant qu'elle ne se pose, ou en donnant du travail. Et sans jamais assortir l'aide de conseils.
C'est un choix personnel. Ce qui relève de la politesse, en revanche, est de regarder la personne et de répondre — même pour refuser.
Offrir sans humilier, recevoir sans s'abaisser : les usages du don, du cadeau d'hôtesse à l'aumône, de l'invitation faite à qui ne peut rendre au don discret. Un dossier sur la charité comme forme de politesse.
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